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Parti populaire du Canada

Maxime Bernier propose de briser le «fédéralisme impérial» pour laisser l'autonomie aux provinces

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12 août 2025
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Sylvio Morin
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Par Sylvio Morin, Chef des nouvelles

Comme il l'avait fait en 1995, lors du référendum sur la souveraineté du Québec, le chef du Parti populaire du Canada (PPC),  Maxime Bernier, voterait encore OUI pour permettre aux «provinces de gérer efficacement leurs importantes responsabilités.»

C'est du moins ce qu'il affirmé dimanche, dans son infolettre aux membres du parti, pour annoncer la nouvelle politique de la formation sur le renouvellement du fédéralisme canadien 

«J’ai voté OUI lors du référendum de 1995 [...] Pas parce que je voulais briser le Canada. Mais parce que je croyais que c’était la seule façon d’arrêter le mouvement incessant de centralisation du pouvoir à Ottawa», a-t-il écrit.

Depuis, malgré toutes les promesses de réformes d’Ottawa, rien n’a changé, assure-t-il, si bien que  le système politique du pays fonctionne sous un régime de «fédéralisme impérial. C’est inconstitutionnel. Cela étouffe l’innovation [...] Cela a entraîné des chicanes sur le financement, des inefficacités bureaucratiques et un manque de responsabilisation à tous les niveaux de gouvernement.»

L'ancien député de Beauce propose donc cette nouvelle politique qui permettra, à son avis, de revenir à un système de fédéralisme véritable, qui respecte la Constitution et permet aux provinces de prendre en charge leurs propres affaires.

S’il forme le gouvernement, le PPC s’engage, entre autres, à abolir tous les programmes et règlements fédéraux qui empiètent sur des champs de compétence provinciale, à abroger la Loi canadienne sur la santé et remplacer les transferts en santé par des points d’impôt d’une valeur équivalente, et à réduire considérablement les montants totaux de péréquation par une réforme du programme

Pour le chef de la formation politique qu'il a fondée, la seule façon d’apporter des changements significatifs sous le gouvernement actuel pourrait être de profiter de la crise constitutionnelle qui suivrait un vote majoritaire en faveur de la sécession dans un référendum provincial.

«C’est une politique audacieuse pour sauver le Canada avant que les partis de l’establishment ne le détruisent complètement», a-t-il conclu.

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